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DiversCités

DiversCités s’est construite, depuis plus de dix ans, avec des personnes qui s’intéressent à la contribution de l’Afrique et de sa Diaspora à un monde de liberté et de prospérité. Par le travail de mémoire, le dialogue interculturel et la citoyenneté nous avons contribué à l’émergence des minorités sur l’espace public local et national. En toute modestie nous participons à une meilleure connaissance des fondements des souffrances et des doutes qui agitent les "clandestins", les « sans » papiers, les « sans » argent, les « sans » mémoire.
Ce travail n’est pas sans embuches tant est grande l’aliénation intellectuelle d’une partie de l’élite et d’une partie de la population, toutes origines confondues.

Face à la normalisation croissante des discours extrémistes, à la promotion des politiques de plus en plus dures sur le plan de la gestion des problèmes sociaux, de la sécurité et de l’immigration, il nous importe de développer une attitude citoyenne rigoureuse et critique qui interroge la mémoire pour construire l’avenir.

Nous ne sommes pas une simple Association d’Education Populaire même si nous sommes fiers d’en avoir l’habilitation. Nous ne sommes pas non plus une association « communautaire » même si nous proclamons le droit à l’entraide et à la solidarité des groupes sociaux et culturels. Nous ne sommes pas qu’une simple association militante même si nous pensons et agissons publiquement pour sensibiliser et influencer citoyens et élus à la nécessité de la cohérence entre les discours et les faits.

Nous demeurons une Association Loi 1901, jalouse de son indépendance mais pas neutre où nos adhérents sont libres de leurs investissements politiques, syndicaux et citoyens. A Bordeaux mais de plus en plus au delà : nous sommes maintenant présents dans les principaux ports négriers français mais aussi en Afrique et aux Antilles

A travers l’Edition par nos publications : la revue « Triangle Doré », par les interventions scolaires : l’Ecole des Mémoires, autour du Parcours-Mémoire que nous proposons tout au long de l’année…Par les manifestations festives : le Nouvel An Interculturel et le Pique Nique Interculturel (Dimanche 27 juin)…Et maintenant par la Campagne pour faire déclarer la Traite des Noirs Crime contre l’Humanité dont le premier résultat est le vote par le Sénégal de la première Loi africaine…Mais aussi par le projet d’un  Mémorial de la Traite des Noirs.

 

Basée à Bordeaux , DiversCités est engagée dans le travail de mémoire pour rendre la démocratie plus forte en partageant les mémoires afin d’«ouvrir le futur à tous ».

Par son combat contre l'oubli de la Traite des Noirs et de l'Esclavage, DiversCités a comme ambition de réaliser le rêve de Martin Luther King "...Je rêve qu'un jour les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère".
Artisan de la Renaissance Africaine, DiversCités affirme la contribution de l'Afrique Eternelle à l'édification d'une humanité de liberté et de progrés.

Mouvement d'Education Populaire reconnu par l'UNESCO, nous proposons, depuis une dizaine d'années, des Publications, des interventions en milieu scolaire et universitaire, des Résidences par le biais de l'Ecole des Mémoires, un Parcours dans les sites.

Partager nos mémoires pour ouvrir le futur à tous !
L'initiative de DiversCités, Fondation Européenne du Mémorial de la traite des noirs, est validée par l'Unesco, projet « la route de l'Esclave » et agréée Mouvement d'éducation Populaire N°33/063/2004/056

Rubriques:

« L’objectif de École des Mémoires est d’œuvrer pour un nouvel humanisme. Une nouvelle conscience. L’humanisme du XXIème siècle qui ne peut être que « rendez vous du donner et du recevoir », passe par l’invention de nouvelles formes d’apprentissage et d’éducation de l’histoire de l’humanité.
Il s’agit de participer à la formation de la conscience des jeunes du monde, et particulièrement de ceux que l’histoire a mis brutalement en contact: les africains, les Afro-américains et les européens. Cette politique de la reconnaissance est un des enjeux de l’approfondissement de la démocratie européenne. Car le déni de reconnaissance ne met pas seulement en évidence le manque d’un respect qui est dû mais peut infliger une blessure grave chargée d’une haine de soi mutilante.
Cette nouvelle conscience est indispensable pour sortir des stéréotypes véhiculés par les médias de masse et appréhender les relations entre européens, africains, caraïbéens, américains et océaniens dans l’équilibre nécessaire de leurs différentes contributions à l’édification d’un monde de paix et de justice. Appréhender et approfondir l'histoire et le rôle des différentes diasporas dans l'édification d'un monde de paix sur la base du dialogue interculturel et de la citoyenneté
L’École des Mémoires permettra ainsi, en partant de l’histoire de la traite des noirs, de rentrer en dialogue avec d’autres mémoires (la Shoah, le Rwanda, la Bosnie, etc) dans le sens d’un partage pour une solidarité et une fraternité vraies. »
Karfa Diallo, Fondateur de l'Ecole des Mémoires.


Les principaux objectifs sont :

 La traite négrière est l’une des plus grandes tragédies de l'histoire, par sa durée et par son ampleur.
Si l'histoire de l’humanité est marquée par de nombreux épisodes d’invasion et de déplacement de populations pour des raisons de famine ou de guerre, jamais une population n'a été déportée d'un continent à l'autre en si grand nombre, sur une période aussi longue et de manière systématiquement organisée.

Le projet d’une Ecole des Mémoires répond à la volonté d’équilibrer et de partager les mémoires issues de l'histoire des différentes diasporas et de faire connaître les innombrables influences que ce dialogue forcé a imprimé sur les cultures et civilisations d’Europe, d’Afrique, des Amériques et des Caraïbes.

L’éveil de la conscience collective nous offre en effet une occasion inédite de réparer l’oubli qui frappe ces diasporas et de faire de cette mémoire une ressource pour l’émancipation, le développement et la lutte contre toutes les formes d’aliénation contemporaines.

En retraçant les interactions culturelles issues des drames qui ont conduit tant d’hommes et de femmes loin de leur terre natale, nous pouvons en effet commémorer cette extraordinaire rencontre des cultures.

Ouverte sur le siècle nouveau, cette Ecole sera un pont jeté entre les femmes et les hommes issus de ces diasporas et ceux qui n'ont pas vécu, ni directement, ni par la médiation de leurs parents, cette période historique. Inscrit dans la continuité du travail de mémoire, cette Ecole est une nouvelle étape de la transmission, jusqu’ici essentiellement portée par les associations aux moyens limités.

Universaliser la prise de conscience de ces tragédies est donc une exigence qui concerne non seulement le passé, mais aussi le présent et l’avenir.
Son importance pédagogique, éthique et civique peut être considérable si nous savons lui accorder une juste attention.


Ce que cette Ecole n'est pas !

Ce que cette Ecole est !

 

 

 Parti d’une démarche locale à Bordeaux, le projet de l'Ecole des Mémoires tire sa légitimité d’une action associative reconnue, citoyenne et ouverte sur des problématiques contemporaines.
Sous la présidence d’honneur de l’Ecrivain Patrick Chamoiseau, la Fondation qui donne naissance à cette Ecole repose sur une dynamique populaire et citoyenne forte d’un besoin de partager cette mémoire.
Au delà de Bordeaux et de la France, il s’agit de pallier à l’inexistence de « structures d’hospitalité » sur une thématique qui est, aujourd’hui, au cœur des enjeux d’un nouvel humanisme et de l’approfondissement de la démocratie européenne, de sa présence au monde et de la présence du monde en son sein.
De Bordeaux, laboratoire d’une mémoire partagée, il s’agira de proposer aux différents États d’Europe et du Monde de participer à ce nécessaire travail de mémoire en lien avec d’autres initiatives sur le territoire.
C’est l’Unesco qui parraine l'Ecole des Mémoires, par le biais du projet « la route de l’esclave ».
Des soutiens institutionnels ont été annoncés par la Communauté Urbaine de Bordeaux (territoire du projet de mémorial), le Conseil Régional Aquitaine et le Conseil Général de Gironde.
Mais sont aussi pressentis le public et les organismes publics, les entreprises, et les mécènes et organisations mécénales autant sur le plan national qu’international.

Le comité de parrainage regroupe, entre autres:
Alpha Oumar Konaré (Secrétaire Général de l'Union Africaine), Françoise Vergés (Professeur de Sciences Politiques), Youssou Ndour (Chanteur et Chef d'Entreprise), Michel Sainte-Marie (Député-Maire), Calixte Beyala (Ecrivain) Régis Debray (Ecrivain), Roni Brauman (Ecrivain et Ancien Président de M.S.F), Ali Moussa Iye (Chef du dialogue interculturel à l'Unesco), Louis Sala-Molins (Professeur de philosophie et Ecrivain)

L'E.M a deux (2) types de fonctionnement: les Résidences-Mémoire et le Centre d'Etudes

Les Résidences-Mémoires

Résidences d'une semaine ouvertes à des stagiaires ( étudiants, enseignants, élèves, salariés ou autres) avec interventions de chercheurs, d'artistes, d'acteurs associatifs ou politiques nationaux ou internationaux sur les problématiques de la mémoire.

Frais d'inscription et modalités en téléphonant à l'association.
Possibilités de prise en charge par des collectivités.

Le Centre d'Etudes de l'Ecole des Mémoires

Composé de chercheurs et d'acteurs associatifs, le Centre d'Etudes de l'E.M propose:


Frais d'inscription et modalités en téléphonant à l'association.
Possibilités de prise en charge par des collectivités


Partenariats souhaités